Colossus

De imagina
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Colossus Texte de Cédric Catoire

[introduction]
Quand la terre tremblera, quand l'air s'enflammera,
ils descendront des cieux et ne sauveront pas même les pieux.
Dans une intense fureur tout s'éteindra, une froide lueur vous frappera.

[Verse 1]
Sous un ciel sans espoir, les signes n'ont plus de forme,
L'absence danse sournoise, cynique au rythme de l'orage.
Les cris s'élèveront, sinistre écho qui se déforme,
La terre se fissure sous le poids de ce lourd message.

L'enfer s'installe sans promesse, dans l'ombre des ruines,
L'horizon s'estompe, son souffle glacial ceinture les sens.
Voici la fin des temps, des secrets, des chagrins en sourdine,
Les Colossus arrivent, impitoyable et sans chaîne !

[Pre-Chorus]
Quand tout semble se taire, que l'obscurité s'étend,  
Les battements s'accélèrent, le cœur devient fuyant.

[Chorus]  
Le ciel se déchire et les étoiles s'effondrent,  
Nous sommes perdus dans un monde qui succombe.  
Les ténèbres avancent, engloutissant nos cœurs,  
Embrassant le silence dans un ultime leurre.  

Un cri étouffé résonne sans répit,  
Dans l'écho désolé de l'ombre infinie.  
Nous portons le poids des secrets enfouis,  
Cherchant la lumière dans cette nuit sans vie.  

[Verse 2]
Dans l'obscurité naissante, les âmes errent sans guide,  
Leurs espoirs érodés par le souffle du désastre.  
Les murmures de jadis se perdent, tragiques et livides,  
Au milieu des débris, ils pleurent les rêves qu'on castre.

Un vent sauvage chante l'histoire oubliée,  
Ses notes distordues frappent les falaises du temps.  
L'éternité se penche, contemplant l'humanité,  
Dans cet éternel retour, captifs des vents brûlants.

[Pre-Chorus]
Quand tout semble se taire, que l'obscurité s'étend,  
Les battements s'accélèrent, le cœur devient fuyant.

[Chorus]  
Le ciel se déchire et les étoiles s'effondrent,  
Nous sommes perdus dans un monde qui succombe.  
Les ténèbres avancent, engloutissant nos cœurs,  
Embrassant le silence dans un ultime leurre.  

Un cri étouffé résonne sans répit,  
Dans l'écho désolé de l'ombre infinie.  
Nous portons le poids des secrets enfouis,  
Cherchant la lumière dans cette nuit sans vie.  

[Interlude]
Sous la sentence du destin, les jours se meuvent sans fin,
Épuisées par la danse stérile du temps solitaire.
Les horloges s'arrêtent, rendant hommage au silence divin,
Le cycle de l'anéantissement, vous berce tel une mère

[Chorus]  
Le ciel se déchire et les étoiles s'effondrent,  
Nous sommes perdus dans un monde qui succombe.  
Les ténèbres avancent, engloutissant nos cœurs,  
Embrassant le silence dans un ultime leurre.  

Un cri étouffé résonne sans répit,  
Dans l'écho désolé de l'ombre infinie.  
Nous portons le poids des secrets enfouis,  
Cherchant la lumière dans cette nuit sans vie.  

Le ciel se déchire et les étoiles s'effondrent,  
Nous sommes perdus dans un monde qui succombe.  
Les ténèbres avancent, engloutissant nos cœurs,  
Embrassant le silence dans un ultime leurre.  

Un cri étouffé résonne sans répit,  
Dans l'écho désolé de l'ombre infinie.  
Nous portons le poids des secrets enfouis,  
Cherchant la lumière dans cette nuit sans vie. 

[Outro]  
Les colossus s'éloignent, laissant un pays dévasté,  
Un futur effacé, sur cette terre désolée.  
Les rêves se fanent dans l'absence de bruit,  
Une ère se termine, laissant silence et débris.